La Rencontre d’âmes: Nathalie & Katherine…
Le thème que j’aborde aujourd’hui me passionne au plus haut point et l’expérience partagée dans ce propos, consolide toujours davantage mes convictions profondes sur notre réincarnation.
L’histoire prend son envol dans une boutique de l’aéroport de Punta Cana, en République Dominicaine. Justement nous sommes sur le départ, en ce 24 décembre 2017 après deux merveilleuses semaines de séjour sur cette île paradisiaque. Un séjour à la fois vacances familiales et [Dons humanitaires, tous les détails et photos sur ce sujet, à la fin de cet article.]
Accompagnée de ma fille Améthyste, nous flânons en attendant notre vol retardé pour Montréal. Lorsque je surprends une conversation en français, entre une jeune fille et sa mère, où le nom Montréal est prononcé. Mon regard se tourne vers ces deux femmes, et je m’entends leur répondre que les articles en question de cette boutique de marque américaine, sont plus avantageux à Montréal. Nous bavardons brièvement et chacune retournons à notre shopping.
Enfin installée dans l’avion, je vois arriver ces deux femmes et un jeune homme, qui trouvent leur siège. Celui de la dame est derrière celui de mon fils, côté opposé à mon allée. Sur la même allée qui nous avait été allouée, si nous n’avions échangé nos réservations des places, la veille du départ. Autre signe de notre éminente rencontre. L’avion est complet.
Nous nous reconnaissons. Nous nous sourions. Nous nous parlons facilement. Nous nous présentons, elle, Nathalie, moi, toujours, Katherine. Elle, assise sur son accoudoir, moi, la tête au ¾ tournée et le menton relevé orienté vers l’arrière. Les deux jeunes femmes assises à ses côtés, manifestant un inconfort au vu de l’expression de leur visage silencieux mais bougon, car malgré le casque sur leurs oreilles, elles éprouvent un trouble à rester concentrées pour écouter paisiblement leur émission.
Le vol Air Transat décolle, les ceintures doivent impérativement être attachées, l’unique collation servie, au choix un soda ou un verre d’eau, éventuellement les 2 pour les plus audacieux dont je fais partie. Puis autorisation de détacher notre ceinture.
Je commence à visionner un film de mon choix « Everything Everything » dont je ne verrai jamais la fin… puisque notre discussion avec Nathalie, reprend, et les visages exaspérés de ses voisines de fauteuils, aussi. Ma fille assise au centre, entre son frère et moi, propose d’échanger sa place et Nathalie s’installe à mes côtés pour terminer la durée du vol et continuer le fil de ses propos.
Je jubile. C’est confirmé, je ne verrai jamais la fin du film en tout cas pendant ce vol. Je ressens toujours quand c’est LA rencontre. Celle de nos âmes, qui s’est donnée rendez-vous, un jour, un lieu sur cette terre, dans les airs, qu’importe le pays, dans cette vie, ici et maintenant. Exceptionnelle.
Nathalie, sans dévoiler ses confidences hormis qu’elle mentionne, quelques fois dans ses échanges, l’existence de son amie, qui vit dans le même immeuble qu’elle à Paris, et qui se prénomme comme elle, donc, elle ne vit pas à Montréal. Après une semaine de vacances avec ses deux enfants, présents dans l’avion, va séjourner chez sa fille, pour terminer les fêtes de fin d’année avant de retourner chez elle à Paris, où à l’heure où j’écris elle est rentrée chez elle puisqu’elle s’est envolée hier soir.
Pendant son séjour, nous nous sommes revues lors d’un Tea Time chez nous. Elle est venue avec sa fille et de délicieux macarons, notre conversation s’est poursuivie naturellement.
Après quelques heures d’échange amical, alors qu’elles sont toutes les deux debout, entre la cuisine et mon cabinet de consultations, prêtes à rentrer chez elles, voilà que sa fille Judith, nous parle d’un projet. Un sujet dont j’ai moi-même vécu l’expérience. Et au travers de cette confidence réciproque, j’évoque un nom de famille.
Réaction immédiate de Nathalie, dont des membres de sa propre famille ont également ce patronyme et sont de la même ville et du même pays où était née ma feue-grand-mère. Nous rions. Je pense furtivement mais j’y repense quand même, que nos âmes étaient dues pour se retrouver. Et en même temps, je songe que ma grand-mère maternelle étant décédée, je me demande qui pourrait m’en dire plus sur les générations passées. Je prononce le prénom d’un de mes cousins, qui vit maintenant en Israël. Celui-ci fait écho immédiat dans Nathalie, qui cette fois me dit que son amie a un cousin qui vit aussi en Israël et qui se prénomme pareil.
Et ma fille de se tourner vers moi, est la première à faire le lien en évoquant le prénom de ma cousine, avec laquelle je n’ai pas conservé de liens depuis des décennies, et celui de l’amie de Nathalie quand quasi en simultanée, nous entendons Nathalie émettre le nom de famille de son amie.
La chair de poule hérisse mes bras et mon cuir chevelu immédiatement. Son amie est ma cousine germaine.
Nous sommes toutes sidérées. Nous rions. Nous devenons tactiles. Nous immortalisons ces instants inouïs sur photos.
Rencontrer quelqu’un est déjà une occasion exceptionnelle, alors j’emploie ce terme d’extraordinaire à bon escient. Cette rencontre est un message pour chacune.
Pour nos filles respectives, une expérience unique. Une ouverture sur quelque chose qui nous dépasse et pourtant nous habite chacun de nous ici-bas.
Pour nous deux, femmes de la même génération, une confirmation de nos croyances qu’il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous.
Et pour moi, je vous confie, que mes convictions ont été gâtées en ce début d’année. Comme un souffle imprégnant à la fois mon âme et ma conscience, me chuchotant tendrement : « continue dans ta direction, tu es sur ton chemin, ne lâche pas. »
Je ne me posais pas la question jusqu’à ce que Nathalie propose, à son retour à Paris, de nous mettre en contact avec ma cousine. Ensuite, j’y ai réfléchi pour lui communiquer, la veille de son départ, que je ne ressens pas l’envie de renouer.
Cette nouvelle expérience m’offre l’occasion de mesurer combien j’ai parcouru de chemin en moi, pour savoir ce qui et qui est nécessaire ou pas à mon bonheur.
Je suis vraiment heureuse de l’expérience extraordinaire que l’Univers, nos âmes devrai-je dire, nous a offerte, de la nouvelle amitié qui s’est nouée entre Nathalie et moi. De sa compréhension et de son ouverture.
Cette expérience dans notre histoire commune, unique, nous a transcendé.
Cela m’est suffisant.
Désormais, nous portons ce cadeau intemporel en chacune de nous. Il y est à jamais inscrit, comme quoi malgré les déviations, les distances géographiques, les années, nos rencontres s’inscrivent chaque fois quand c’est nôtre moment.
Si vous aussi avez une histoire de rencontre extraordinaire, témoignez dans les commentaires ci-dessous.
Portez-vous bien. Croyez en vous. Croyez en la Vie. Croyez en vôtre Âme, elle sait où elle va même quand votre esprit est dans le doute ou l’incompréhension.
Pour en savoir plus sur mes “Vacances Dons Humanitaires” sur ma page FB https://www.facebook.com/katherine.jolly/posts/1604512366305884?pnref=story
Bonjour Katherine,
Très belle ton histoire, merci de ce partage…ca me relit au besoin de lacher prise et laisser la vie prendre soin de nos vies et de nos rencontres….
Belle année 2018 ! 🙂
Bonjour Nathalie,
Lâcher prise sont 2 mots magiques dans toutes les situations, à consommer sans modération.
Prends bien soin de toi chaque jour de cette nouvelle année 2018,
Douces bises,