de KATHERINE C. JOLLY
EXTRAIT AUDIO DU CHAPITRE I
PARTIE I
L’ÂME RÉINCARNÉE
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CROYEZ EN VOTRE SAVOIR

MON INTÉRÊT POUR LE KARMA
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Tout comme Obélix, l’acolyte d’Astérix, est tombé dans la potion magique quand il était petit, moi c’est à l’adolescence que je suis tombée dans le karma, la réincarnation. Enfin dans la découverte de leur terminologie. Éprise de questions. En quête de réponses. Confiance inconsciente dans l’univers de tracer des pistes d’apprentissage et d’être présente au bon endroit au bon moment.
Comment suis-je tombée dedans ? Rétrospective.
J’adorais lire depuis toujours, les livres de la bibliothèque Collection rose ou verte n’avaient plus aucun secret pour moi.
À l’adolescence, lorsque je pénétrais à la bibliothèque municipale, je ressentais une appartenance et un bien-être immédiats.
J’avais cette même sensation lorsque j’entrais – et que j’entre encore aujourd’hui – dans une église. Vestiges des entités de mes vies passées. Quelle joie, d’être soudainement propulsée au paradis des livres.
Mes intérêts littéraires où plutôt la force de mes questionnements s’orientèrent intuitivement dans les sections proposant les livres ésotériques, astrologiques, religieux, spirituels.
Face à cette abondance et ces choix multiples de livres que je pouvais librement emprunter, et qui plus est, gratuitement, je n’avais qu’à choisir et remplir mon cartable. Chaque remplissage du vendredi soir à la bibliothèque rendait mon weekend palpitant, studieux, absorbé, avide et pénétré par les informations que je découvrais et qui étanchaient, à peine, ma soif d’apprendre.
Assise en journée sur le canapé du salon ou allongée sur mon lit le soir, je lisais. C’est au cours de ces lectures dévorées avec appétit, que j’ai découvert de nombreuses fois, ces termes nouveaux et certains étranges pour mon vocabulaire d’alors : karma. Réincarnation. Âme.
Les deux syllabes du karma m’intriguèrent particulièrement. Suffisantes pour titiller ma curiosité. Ma soif insatiable d’approfondir le sujet. Ce sujet. Je m’interrogeais déjà sur la souffrance et plus précisément sur les répétitions des situations douloureuses que mes camarades d’internat et de classes me confiaient.
Je constate que j’étais déjà dotée d’une écoute aiguisée et empathique. Pourvue aussi d’un esprit d’analyse et d’auto-analyse fort développé selon mes professeurs.
Alors pourquoi, certaines personnes que j’avais rencontré jusque-là ou celles que je fréquentais, manifestaient leur souffrance en se lamentant ?
Celles désenchantées si jeunes dans des relations sentimentales éphémères, toujours en quête d’amour. D’autres en pertes de repères car vivant des déboires relationnels auprès de leurs parents ou de leur fratrie.
Je me souviens précisément de l’histoire de Géraldine, qui souffrait déjà du syndrome d’abandon. Malheureusement à cette période de l’adolescence, je ne savais pas encore le nommer. Elle s’auto martelait l’esprit parce qu’elle avait été abandonnée par sa mère, n’avait jamais connu son père et était élevée par ses grands-parents. Elle fuguait et inquiétait ses grands-parents, qui désespérés l’avaient placé au pensionnat alors qu’ils habitaient dans la même ville que l’école.
Géraldine poussait les limites, et l’inquiétude manifeste de ses grands-parents, lui montrait qu’elle comptait pour quelqu’un. Elle manquait terriblement de mère et de père absents.
Ou telle autre, Isabelle, effrayée par son père brutal, qui chasseur dans ses loisirs, menaçait du bout du fusil, femme et enfants dans un foyer familial empreint de violentes ébullitions paternelles.
Pourquoi Katia avait du décider de quitter le foyer, euh non, l’enfer familial, comme elle dit, alors qu’elle n’avait que 15 ans ? Et qu’elle y songeait dès son onzième anniversaire. Elle avait passé des années de jeune adolescence à fomenter ce départ.
Oui de nombreux pourquoi pour une adolescente, moi en l’occurrence qui n’avais pas encore trouvé, hormis l’écoute bienveillante offerte à mes camarades bien infortunées, de réponses pertinentes pour les soulager. Quant à les soutenir, je leur offrais aussi mon amitié.
Récapitulatif quant aux bienfaits de l’Univers, l’Énergie vibratoire, Dieu ou ma Source Divine qui répond toujours à nos besoins dans lesquels je crois:
- Ladite bibliothèque qui m’a ouvert et offert un champ d’investigation sur les sujets qui préoccupaient mon esprit déjà analytique d’adolescente.
- Et dont mes choix de lectures assidues m’ont éveillé au Karma… ainsi qu’au reste.
Qu’est-ce que selon moi le karma ?
Brièvement, le karma fait référence aux difficultés, aux souffrances, aux situations répétitives et qui vous poussent à vous interroger pour découvrir comment vous en défaire. Ou alors par dépit, par capitulation, vous placez dans le karma, ou plutôt dans le terme karma, toutes vos déconvenues. Vous lui abandonnez votre pouvoir qui pourtant lui-même ne possède pas.
L’origine du terme sanskrit pour Karma, signifie Action.
Plus communément, le karma met en exergue les conséquences provoquées par vos actes. Ni positif ni négatif, le karma est créé par vos émotions, vos paroles, votre corps, vos pensées, votre esprit depuis vos vies antérieures.
Effectivement, le karma peut être harmonie ou dysharmonie, affectant autant votre esprit que provoquer des malaises dans votre corps. Pourtant, les répétitions sont vos devoirs, vos apprentissages, des leçons qu’il vous présente à longueur de vie.
Le karma vous rappelle que vous pouvez toujours faire la différence dans votre vie, il n’est en rien immuable, il ne punit pas. Il ne vous punit jamais. Il vous enseigne constamment les leçons à intégrer dans votre vie et évoque à chaque période difficile, que vous avez toujours le pouvoir sur votre vie.
Vous n’êtes ni sous le pouvoir de quelqu’un ni d’une quelconque situation. Quand vous vous dites que vous n’avez pas le choix par exemple, c’est un moment où vous abandonnez votre pouvoir à ce – ou à ceux – qui vous fait souffrir, vous vous dépossédez de votre contrôle sur votre vie.
Réfléchissez un instant, et répondez spontanément à cette question : « Avez-vous envie d’être sous le pouvoir de quelqu’un ou de quelque chose ? Ou préférez-vous conserver votre pouvoir, votre libre arbitre, pour décider de ce qui vous paraît être le meilleur à l’instant présent ? »
Je devine votre réponse. Moi aussi je préfère utiliser mon contrôle, librement, pour vivre la vie que je veux vivre.
Récapitulatif sur la volonté du karma pour apprécier toutes ses subtilités:
- Vous pouvez toujours faire la différence dans votre vie.
- Le karma vous enseigne des leçons personnalisées et spécifiques pour votre propre évolution.
- Il est votre miroir des situations d’apprentissages.
- Il vous rappelle l’importance de conserver le contrôle sur votre vie.
L’existence du karma intégrée dans mon esprit, j’ai trouvé matière à réflexion sur l’âme, l’incarnation. Puis la réincarnation. L’univers. Je jubilais – et je jubile toujours – dans ce langage qui faisait écho en moi.
Ces mots dont les messages prenaient tout leur sens ou plutôt leur place en moi. Je les comprenais. J’ai découvert au gré de mes lectures, que je parlais déjà cette langue.
Cette langue UNIVERSelle.
Néanmoins, à cette période de ma vie, je ne définissais pas de manière consciente l’impact que ces lectures frayaient dans mon esprit. La graine était semée et elle s’est mise à germer sans jamais me lâcher.

CHAPITRE I
L’ÂME RÉINCARNÉE
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L’ÂME RÉINCARNÉE ou de l’Incarnation à la Conception. D’où croyez-vous venir ? La plupart d’entre vous répliqueront avec logique : « de mes parents » et d’autres avec spiritualité « mon âme s’est réincarnée et me voici ».
Inutile de dire que la version spirituelle est plus difficile à intégrer dans un état d’esprit rationnel.
Qu’en est-il de vos croyances ? Croyez-vous en la réincarnation ? Il est question de réincarnation lorsque l’âme migre d’un corps à un autre. Croyez-vous à une forme de vie avant la vie sur terre ? À une vie après votre passage ici-bas ?
Difficile pour une majorité d’êtres humains de considérer l’impalpable, l’immatérialité de la vie.
Et pourtant vous êtes, je suis, d’abord une âme. Avant même d’être entourée par cette enveloppe apparente, qu’est le corps physique, dont l’âme s’est dotée durant la conception, juste avant sa réincarnation, pour vivre la vie terrestre.
Je crois au fait que la mort physique n’est rien de plus qu’une transition de l’âme pour continuer son voyage et son évolution. Vous avez décidé de vous réincarner parce que vous savez intrinsèquement que vous êtes capable de vivre les expériences, toutes les expériences, de cette vie située sur terre.
Votre âme en se réincarnant, avait besoin d’apprendre à déployer de nouvelles capacités, qui lui ont fait défaut ou qu’elle n’a pas utilisées à bon escient dans ses vies antérieures. D’où sa nécessité de se réincarner. En revenant vivre ici et maintenant, votre âme s’attend à ce que vous réussissiez à accomplir la mission qu’elle vous délègue.
Dans les pages qui suivent, à l’aide des questions, des pause ~ réflexion, pause ~ créative et pause ~ réconfort, qui vous seront proposées, je collaborerai à la découverte de votre mission de vie.
Qu’est-ce que l’âme ? Comment la définir ?
Le moteur dont le carburant se traduit par la perception suscitée par vos inspirations. Cette part d’intangibilité, impalpable qui vit en chacun, chacune, et quoi qu’il en soit, donne forme à toutes les soudainetés de vos idées créatives. Qu’elle seule a le don de manifester malicieusement et judicieusement, et qui, dès lors que vous êtes à son écoute, que vous les traduisiez ou pas par un passage à l’action, en les concrétisant. Cette vitalité persiste toute la durée de votre vie terrestre.
L’âme vous accompagne fidèlement et sans jamais faillir, pas seulement jusqu’à votre départ terrestre, physique, matériel. Son voyage est atemporel, elle continue de le perpétuer dans l’au-delà. S’échappant légère et délivrée enfin, du carcan qui la maintenait dans votre corps physique, votre enveloppe apparente. Telle la graine du souvenir de votre passage ici-bas, plantée dans le cœur de chacun.
Elle vous survit. Elle seule sait, quand et comment elle quitte la vie sur terre pour retourner à sa source initiale, sa source divine. Dotée par sa nouvelle évolution terrestre qu’elle est venue acquérir. Enrichie par ses compétences acquises.
Lui restera-t-il du karma à résorber ? Il vous appartient tout aussi longtemps que durera votre vie de pourvoir à absoudre les actions dites karmiques, celles qui vous blessent ou agressent autrui afin de vous en délier définitivement. Pour permettre ensuite à votre âme, de choisir de revenir ou pas sur terre. De perpétuer les phases de naissances puis de renaissances ou de le stopper.
L’orientation retenue selon les décisions que vous définissez chaque jour de votre existence, vous octroie le choix de vous réincarner ou pas.
Qu’évoque l’âme dans votre imaginaire, votre ressenti? Quelle est l’image, la sensation qui se présente à votre esprit, lorsque vous visualisez l’âme ? Pensez-y puis représentez-vous l’âme ?
Pause ~ Créative
Vos yeux fermés, tracez sur une feuille ou dans l’espace ci-dessous, à l’aide de crayons de couleur, l’image de l’âme qui s’impose dans votre esprit concentré.
« L’ÂME TELLE QUE JE LA VOIS »
Voilà comment je me représente l’âme et très vraisemblablement mon âme. L’image qui se présente à mon esprit concentré lorsque je pense à l’âme, ressemble à la vision d’un voile vaporeux, doux et léger, en soie, tourbillonnant, s’échappant en prenant son envol librement au gré du zéphir. Dégagée de toutes contraintes matérielles. Certaine d’être sur son chemin, se laissant porter puisque confiante qu’en lâchant prise, elle se rendra à bon port. Là où précisément elle est attendue.
Beaucoup en parlent, peu croit en elle. Si vous ne croyez pas à l’âme parce que vous ne pouvez la voir ou la toucher, croyez-vous davantage en Dieu ? Pourtant lui aussi vous ne pouvez ni le voir ni le toucher. À l’oxygène, l’air que vous respirez ? Qui est impalpable jusqu’à ce vent qui souffle fort ou une odeur particulière et manifeste de temps à autre sa présence.
Il ne me semble pas nécessaire d’imaginer la forme de l’âme pour croire en son entité mais si cela vous aide, laissez-vous porter intuitivement par votre vision. Ce n’est pas parce que vous ne pouvez la visualiser qu’elle est inexistante.
Pourtant l’âme recèle l’écrin de votre destinée et votre mission de vie. En ce qui me concerne, je vous ai confié comment je la perçois tel un voile en soie, léger, en mouvement, presque dansant et s’envolant au vent notamment lors du grand départ. Avant celui-ci, l’âme réside fondamentalement en vous.
N’est-il pas dit « en son âme et conscience » ? Que signifie cette formule ? Littéralement, elle reflète ce qu’intrinsèquement vous ressentez comme étant sincère. Une évidence intuitive, indiscutable.
Qu’évoque-t-elle en vous ? Ce nom féminin qu’est le mot âme est utilisé par tout le monde, dans toutes les langues, par les croyants et par les non-croyants. Son nom fait partie du vocabulaire.
Intéressant d’employer un mot sans toutefois lui attribuer son origine selon vos croyances. Si vous interrogiez la plupart de vos connaissances, bon nombre diront ne pas croire en quelque chose d’autre que la vie qu’elles mènent maintenant. Pas d’avant. Pas d’après.
Je vous invite maintenant, à considérer la réincarnation soit l’âme réincarnée, par vos pairs, en vous aidant des consignes suivantes:
Pause ~ Réflexion
Replongez-vous dans vos souvenirs de l’enfant que vous étiez. Faites apparaître ce petit enfant que vous fûtes. Revoyez-vous alors que vous êtes en compagnie de vos frères et sœurs, ou avec vos camarades de classe, aviez-vous les mêmes habiletés qu’eux ? Comment percevez-vous votre distinction parmi eux?
Prenez un carnet ou utilisez l’espace ci-dessous et listez-en quelques unes, les vôtres comparées aux leurs. Que constatez-vous ? Remarquez-vous vos différences ? Qu’éprouvez-vous ?
Si vous êtes à votre tour parent, vous remarquez que votre enfant se distingue de ses homologues, et ce, dès sa naissance, d’abord de sa fratrie, puis à la garderie et ensuite à l’école.
Certains parents attribuent ces aptitudes à l’un ou à l’autre parent parfois même aux générations précédentes – c’est déjà un pas vers « l’avant soi »! Plus qu’un autre pas pour donner foi à la réincarnation -, toutefois, rares sont les parents qui envisagent que leur bébé naisse – complet, doté – par toutes ses richesses et surtout qu’elles lui sont innées et personnelles.
Probablement parce que cela n’est pas dans l’éducation occidentale mais aussi parce que cela peut apeurer certaines mères, car leurs questions angoissées résonnent dans mes oreilles quand elles découvrent l’analyse du passeport karmique de leur enfant : « Comment éduquer un enfant qui possède déjà en lui tout ce qui l’incarnera une fois grand ; Comment lui transmettre nos valeurs sans amoindrir les siennes… ?». Je le concède, cela peut faire l’effet d’une révolution dans l’éducation de vos enfants.
Pour l’anecdote, alors que je rentrais de la maternité avec mon fils Sam, âgé seulement de deux jours et demi, léger nouveau-né de moins de trois kilos.
Étendu sur le ventre sur la table à langer. J’avais changé sa couche et m’apprêtais à lui refermer les pressions au dos de son pyjama. Sam avait alors soulevé sa tête et l’avait tranquillement tournée pour observer ce nouvel espace.
À ce jour, je conserve avec tendresse l’image de son cou, semblant si vulnérable et délicat, et pourtant déjà fort pour élever sa tête et la maintenir. Tel le cou d’une tortue qui sort et se tend prudemment hors de sa carapace. Son père, s’était alors approché et avait déclaré d’un ton irrévocable, avec une pointe d’orgueil mal cachée, s’octroyant le bénéfice privilège de sa toute puissance paternelle, « c’est normal, dans ma famille d’autres l’ont déjà fait. »
Mon jeune cœur maternel s’est comprimé, peiné pour mon fils, qui faisait un exploit et dont, même avec les meilleures intentions, la reconnaissance de son effort fut réduite à néant par les propos paternels.
Vous devinez où je veux en venir. L’âme n’a pas l’âge indiqué sur votre extrait de naissance. Et la force de mon fils ne devait pas avoir seulement deux jours et demi. Parfois, l’âme se réincarne très vite, après une mort précédant sa réincarnation. D’autres fois, après des années, des longues périodes d’errance dans l’univers, l’entre-deux vie, ou de labeur destiné à son apprentissage et où l’âme continue d’évoluer puis à un moment elle décide de revenir afin de régler, je dirai d’approfondir, des apprentissages karmiques.
Du point de vue de l’âme réincarnée, tous les êtres humains sur terre font preuve d’égalité. Ces âmes réincarnées sont en quête d’évolution.
Mon souhait de vous à moi, est de régler mon karma pour choisir de revenir ou pas. Renaître dans ce cas pour transcender les karmas avec les leçons apprises et retenues. Promulguer l’empathie et la bienveillance dans toutes les sphères de cette nouvelle vie. Vivre à fond mon dharma, mais cela est une tout autre aventure et qui pourtant dépend beaucoup de mes actions présentes.
Il vous est très vraisemblablement arrivé, de ressentir une sensation de déjà vu en circulant dans un nouvel endroit ; Ou d’être séduit, attiré par une personne que vous venez à peine de rencontrer ; Ou au contraire, une répulsion immédiate sans même intensifier les relations avec cette récente rencontre.
Comment l’interprétez-vous ? En approfondissant le questionnement, vous vous apercevrez que vous portez en vous, sans même avoir préalablement étudié certains sujets, des connaissances qui rejaillissent dès que le propos s’annonce. Votre savoir est dans un espace endormi, quelque part à l’intérieur de vous. Une omniscience passive et pourtant qui rejaillit dès que vous en avez besoin.
Je vous l’accorde, encore faut-il oser l’écouter et l’utiliser.
La société veut tout cadrer. Tout doit tenir dans des boites, des cadres et surtout ne pas déborder. Mais qui a dit que ce format vous conviendrait ? Vous avez le droit d’être plus que ce formatage, d’abord celui imposé par votre mère, puis dans l’espace scolaire, puis – ne dit-on pas – dans le cadre professionnel, marital, social etc.
Toujours une affaire de cadre !
Vous avez le droit de sortir de la boite confinée qui ne vous sied pas. Vous vous devez en tant qu’enfant à qui votre mère a spolié l’enfance, d’exprimer pour quoi vous vous êtes réincarné. D’exorciser le passé, pour inventer un présent, qui non pas se fonde sur votre enfance, mais sur la mission de vie qui a motivé votre âme à se réincarner. Écoutez votre voix intérieure.
Écoutez-vous et faites vous confiance.
Il n’existe pas de mode d’emploi de vie modèle.
Il existe des exemples de personnes qui ont osé sortir du cadre et ce faisant, elles sont passées de l’ombre à la lumière.
Édith, une patiente en hypno-karmathérapie m’a demandé : « Comment développer sa confiance pour oser sortir du cadre quand il ne convient pas ? ».
Je crois viscéralement que la confiance s’acquiert en agissant selon votre inspiration. En écoutant ce qui se passe en vous sans vous comparer ou vous auto dénigrer.
En vous comparant vous ressentirez un sentiment de malaise puisque vous choisirez de vous comparer à un idéal que vous souhaitez atteindre en vous comparant à la réussite de la personne. Si vous débuter en tant que comédien et que vous vous comparez de suite à Gérard Depardieu, votre frustration vous jouera des tours.
Il ne s’agit pas de comparer votre talent puisque dès le départ vous n’êtes pas au même niveau d’expériences. Vous pouvez vous auto-dénigrer et vous convaincre que vous n’êtes pas à la hauteur et obtenir des conséquences contraires à vos souhaits.
Cependant au lieu de vous comparer, vous pouvez vous inspirer de l’expérience de quelqu’un qui vous stimule, qui donne une impulsion à votre désir de réussite, tel un mentor présent ou imaginé.
Une action à la fois, un jour après l’autre. Refusez de procrastiner pour toutes sortes d’excuses car celles-ci contribuent à vous scléroser dans un contexte asphyxiant. Vous repoussez aux calendes grecques les initiatives que vous savez devoir entreprendre. Un cercle vicieux s’installe alors en vous.
Qui se traduit par ceci : plus vous repoussez vos passages à l’action, plus vous y pensez, plus vous perdez fois en votre capacité à entreprendre vos propres projets. Moins vous aimez cette personne, vous, qui manque à sa parole.
Agir.
Agir.
Agir.
C’est à votre tour d’agir.
Quelle est l’intention que vous repoussez de réaliser ? Souvenez-vous que la confiance se gagne par le fruit de vos actes quotidiens et quelques fois, ils nécessiteront des efforts de votre part dont vous êtes capable.
Que voulez-vous vivre ? Et quand voulez-vous le vivre ? Hier ne se rattrape pas. Seul aujourd’hui peut être votre moteur pour démarrer la vie que vous souhaitez vivre. Et demain appartient aux rêves et parfois aux illusions. Il en est de même dans la relation maternelle, ainsi que dans l’attente d’un amour maternel.
Il a existé, il vous a convenu, vous êtes comblé, c’est très bien. Réalisez-vous.
Il a fait défaut. C’est douloureux. Notamment, lorsque vous songez à ce qui vous a manqué, sans trop savoir toutefois, comment vous auriez vécu et supporté la situation inverse.
Devenez vous malgré vos croyances de manques maternels, de maltraitance et d’enfance manquée.
Vous essayez, ou avez déjà tenté d’agir, mais en vain ou pour un piètre résultat ? Alors vous vous dîtes sûrement, que vous n’y parvenez pas parce que vous n’avez pas eu, et ne pouvez pas davantage compter aujourd’hui, sur le soutien, le respect, l’amour maternels ou encore que en raison de ces manques, vous vous sentez seul au monde et dépourvu de confiance en soi pour aboutir à vos désirs.
Fin de l’extrait et du chapitre I –

Licence: Cet extrait est mis à disposition à des fins de lecture uniquement sur et depuis le site http://www.karmame.art
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